Coronavirus

Embrassons-nous Follevile, demain va être merveilleux

C’est vraiment incroyable : il y a encore des gens qui paraissent s’inquiéter pour l’avenir, sous prétexte qu’il y pourrait y avoir une deuxième vague de covid-19, voire une troisième, que des entreprises risquent de disparaître, que le chômage va se remettre à grimper, que les jeunes qui terminent leurs études ne vont pas pouvoir trouver de travail, que la dette de l’Etat augmente à toute  vitesse et qu’il faudra bien la rembourser un jour, que les impôts vont augmenter, etc.  La liste des sujets d’angoisse ne cesse de s’allonger.

Et à la fin c’est l’Allemagne qui gagne

Les comptes du premier trimestre commencent à être publiés et ils ne sont pas brillants. Ce n’est pas une surprise. L’activité avait commencé à décliner dans certains secteurs, notamment pour toutes les activités liées au tourisme, bien avant le confinement et en mars l’économie a fonctionné à un rythme plus ou moins ralenti selon les pays, en fonction des modalités du confinement et de la date à laquelle il a été décidé. Le PIB a reculé de 4,7 % en Italie et de 5,2 % en Espagne ; en France, la baisse a été de 5,8 %.

Le monde d’après, comme le monde d’avant, mais en pire ?

Tous les journalistes, y compris les membres de PBM qui le connaissent bien, sont unanimes : Jean-Yves Le Drian n’est pas homme à multiplier les déclarations, encore moins les déclarations fracassantes. Aussi, quand il a affirmé au Monde : « Ma crainte, c’est que le monde d’après ressemble au monde d’avant, mais en pire », sa petite phrase n’est pas passée inaperçue. Alors que se multiplient les propositions sur ce que devrait être le monde d’après l’épidémie de Covid-19, l’avertissement du ministre des affaires étrangères a fait l’effet d’une douche froide.

Le virus aime-t-il les bains de mer ?

Le virus aime-t-il les bains de mer ?
Cette question d’apparence futile pourrait être déterminante pour l’économie touristique bretonne.

Pour le moment on s’inquiète surtout du confinement qui interdit, jusqu’à nouvel ordre aux éventuels vacanciers d’envisager un séjour en Bretagne. Mais, en imaginant une sortie du confinement qui leur permette de voyager, auront-ils la possibilité d’aller à la plage en sécurité ?

Une drôle de guerre

Planqués (Nono)

Il a été vivement reproché à Emmanuel Macron d’avoir employé à plusieurs reprises dans son allocution du 16 mars l’expression : « Nous sommes en guerre ».
De grands esprits lui ont aussitôt fait remarquer : ceci n’est pas une guerre.
Effectivement, il n’y a pas besoin d’être très malin pour remarquer que ce que nous vivons en ce moment n’est pas une guerre au sens habituel du terme.
Il n’empêche : l’emploi de cette expression est parfaitement justifié. D’autres chefs d’Etat ne s’y sont pas trompés.

Mais que fait le gouvernement ?


Dans cette période difficile que traverse le monde, nous pouvons avoir au moins une consolation : l’incroyable gisement d’idées que possède notre pays.
Face à la crise sanitaire, chacun d’entre nous sait ce qu’il aurait fallu faire avant et ce qu’il faudrait faire maintenant.

Toutes ces opinions divergent fortement, mais elles convergent au moins sur un point : le gouvernement ne fait rien et, quand il fait quelque chose, il ne fait pas ce qu’il faut ou il le fait mal alors qu’il y a des solutions évidentes que tout le monde voit, sauf lui.

Paris désert

Tour Eiffel

Quelques photos de Paris glanées au détour d’un reportage. Cartes postales du passé ? Vision du futur ?  Ces clichés que l’on croirait sortis d’un film de science-fiction témoignent du fait que le confinement semble enfin respecté dans la capitale. Mais ce vide et ce silence qui entourent ces lieux emblématiques n’en demeurent pas moins glaçants. Seul le souffle du vent se fait entendre. C’est à la fois rassurant et terrifiant.

https://www.parisbreizhmedia.fr/galeries/paris-desert

CORONAVIRUS NON, CHOLESTEROL PEUT-ETRE

On le sait, les emmerdes volent en escadrilles. Et à des vitesses variables. Si le Coronavirus franchit régulièrement le mur du son dans un fracas de plus en plus angoissant, ma Dacia roumaine, elle, gravit péniblement les 130km/h… enfin quand elle roulait. Parce qu’elle est en rade depuis huit jours sur le parking d’un supermarché. Panne de démarreur. Je me suis mis au vélo. Deux fois par semaine je m’extrais de ma cambrousse pour aller au bourg faire quelques courses et soigner le galbe de mes mollets de futur coureur cycliste. Une poignée de kilomètres.

Si votre voisin vient trop près de vous, tirez !

Tout le monde a pu voir en live, comme on dit en bon breton,  ou sur ses écrans nos concitoyens se ruer sur les grandes surfaces et remplir les caddies de victuailles et de papier hygiénique.  Sur ce phénomène, chacun peut avoir son opinion. Les plus tolérants estimeront que nos concitoyens sont des gens prudents et prévoyants, d’autres, moins compréhensifs, les jugeront incroyablement égoïstes.  Mais, en fin de compte, ces comportements ne sont pas fondamentalement répréhensibles. Dans d’autres pays, on a assisté à des scènes bien plus inquiétantes.