Bouillon de lecture

Lire ou relire La peste

Rien de breton, c’est sur. Mais quelques rapports avec ce que le virus et le confinement nous font vivre. J’ai enfin retrouvé mon vieil exemplaire jauni de La peste, d’Albert Camus. Et je l’ai relu avec grand intérêt. Et même du plaisir littéraire.  Dans ma jeunesse on m’a évidemment présenté ce livre, publié en 1947, comme une allégorie de l’Occupation et un jalon dans l’œuvre philosophique  de l’auteur. Il se relit comme un vrai roman : que se passerait-il si ?

J.M.G. Le Clézio, Chanson bretonne, suivi de L'enfant et la guerre. Deux contes.

En 2014, J.M.G. Le Clézio convenait de confier, aux compères Emile Kerjean et Paolig Combot, les regards qu'il portait sur la Bretagne, à laquelle il s'identifie, mais sans exclusive.
Skol Vreizh édita ces longs entretiens sous le titre « J.M.G. Le Clézio et la Bretagne ».

« Le club des trente » kesaco ?

Photo groupe le duff

Depuis plus de 30 ans ils roulent pour la Bretagne (et pour eux) dans les coulisses du pouvoir central.
Ils représentent le gratin des grands patrons bretons: Rocher, Le Duff, Roullier, Beaumanoir, Guillemot, Pinault, Bolloré.

Mais jamais vous ne les verrez dans les télés parler au nom du « club des trente », leur mystérieux cercle très fermé.
Alors «Club des trente », kesaco ?

Zadig : les Bretons au cœur de l''enquête

Dessin de Serge Bloch

Si vous n'avez pas encore découvert la publication trimestrelle Zadig précipitez-vous sur le dernier numéro : « Ces maires qui changent la France ».

Adossé à une très belle et longue interview de l'inusable sociologue Edgar Morin, ce numéro donne une fort belle place à quelques grandes figures bretonnes contemporaines .

L'historienne Mona Ozouf revisite avec une acuité intellectuelle inoxydable « la crise allemande de la pensée française » (Claude Digon).

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15 siècles de « débarquements» bretons à Paris

Bretons sur Seine

On le sait: il y a à peu près un million d'habitants de souche bretonne en Ile de France... dont on a souvent oublié l'origine.

C'est tout le mérite de Françoise Le Goaziou et Frédéric Morvan de nous replonger de façon à la fois synthétique et pointilliste dans la riche histoire de l'émigration bretonne vers la capitale.
Pour le meilleur (l'emploi) et pour le pire (prolétarisation, prostitution).