La Bretagne largue les amarres [Chapitre 20 - Partie 3]

La Bretagne largue les amarres

Le référendum breton gagné - haut la main - restait l'indépendance qui alimentait les souverainistes du pays voisin, pas bien "franc" !

Tant qu'il y aurait des Che(u) et autres nobliaus d'une Vendée désormais fantasmée, face à Xi, le Goâ ne serait pas sûr.

C'est alors que le "ting-tang" de Brostec offrit son idée d'un "néo-britto-model" au pentagone - la France ci-devant hexagonale - puis plus avant à l'Europe.

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La Bretagne largue les amarres [Chapitre 20 - Partie 2]

La Bretagne largue les amarres

Au 19ème un voyageur qualifia l'usage du breton de véritable "muraille de Chine" entre la Bretagne et la France d'alors. Reprenant l'idée puisque ne pouvant, pas plus que Trump (junior), ériger un vrai mur, le pouvoir lança une campagne sur un thème alternatif : culture, voilà notre vrai mur !

La culture, de sens polysémique, était plus facile à mettre en avant que la langue bretonne car les campagnes de bretonnisation à outrance "outre Oust & Meu" n'avaient guère fait florès.

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La Bretagne largue les amarres [Chapitre 20 - Partie 1]

La Bretagne largue les amarres

La terre avait tremblé, mais pas en Bretagne. Très au nord. Les volcans islandais se réveillaient. L'eau allait tout envahir, les glaciers fissurés fondant comme neige au soleil.

La Bretagne redevenait presqu'île. Seul un Goâ - en breton Groa - relirait ce qui restait de Mayenne aux hauteurs bretiliennes : Hédé, Bécherel, Saint-Pern-nouvel-amer, le Couesnon en folie ayant fait du Mont une île très au large de l'ex Mont-Dol.

Urgent besoin de grand timonier !

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La Bretagne largue les amarres [Chapitre 19 - Partie 2]

Et si on parlait de votre démission président

« Et si on parlait de votre démission président »

Il n’existe, évidemment, aucun verbatim de la réunion. Mais on sait ce dont elle fut l’objet, autour de bouteilles de Jurançon sec dont la réputation est sous-estimée. Mes amis, dit en substance le président français par intérim, je requiers votre aide car je crains que la sécession brouillonne des Bretons ne donne à l’Europe le pire des exemples. Chacun part de son côté, qui plus est chacun part de con côté préféré, c’est-à-dire de l’autre côté que le côté du voisin, et il est de notre intérêt commun de mettre un terme à cette dangereuse pantalonnade.

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